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Algérie, février 2007.
Une photo pleine de grains et de tâches,
qui me rappelle quel genre d'animal m'habitait alors que je regardais Marie, mon homo (nyme),
écrire dans son journal, à la lumière d'une lampe frontale, les péripéties de la journée tandis qu'autour d'elle se perpétuait un des spectacles les plus grandiose qui m'ait été donné de voir: le désert infini noyé dans son manteau d'étoiles, sous un ciel noir d'encre.
Et le silence.
J'aurai voulu hurler, produire un son divin qui collât harmonieusement au décor...
Mon doigt appuya machinallement sur le déclancheur de mon FM2, doucement, j'ai écouté le film s'enrouler sur lui-même et je suis restée béate, hors du temps et des répères, bien loin de mon Ego.
2 commentaires:
On raconte que certaines personnes ont ce sentiment en permanence, une sorte d’ivresse incontrôlée qui tend au malaise tant elle est présente au quotidien.
Et c’est devant de tels spectacles que ces gens savent enfin qu’ils ne sont pas détraques.
Serions nous tous des témoins de quelque chose d’eternel que ces spectacles immenses nous invitent à accepter ?
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